Carnaval 2012 sous un angle digital

Webeuses, Webeux….

…. 1 an après, nous allons nous arrêter sur l’évènement du moment aux Antilles, le Carnaval. L’année dernière le sujet fut abordé sous la forme d’une trilogie d’articles. Nous avons parcouru la toile, de Guadeloupe, à Rio, en passant par Trinidad & Tobago.  Ces articles nous ont permis d’observer comment les acteurs s’appuyaient sur la communication digitale pour faire la promotion de leurs actions et donc de la promotion touristique de leur île.

Ou en est-on aujourd’hui ?

Nous posons cette question pour la Carnaval de Guadeloupe, quelle utilisation d’Internet est faite autour de cet évènement ?

Le début de la réponse se situe dans la démarche globale autour du Carnaval. I y a une professionnalisation progressive globale. La fédération guadeloupéenne, aidée par l’ensemble des acteurs, ont travaillé pour que le Carnaval 2012 prenne une nouvelle ampleur. Le meilleur exemple est celui des concours organisés. Les carnavaliers font donc vibrer les différentes communes des îles de Guadeloupe.

Canal plus y a même consacré l’intégralité de sa soirée du Mercredi 15, avec le documentaire « Carnaval(s) : une histoire créole ». Il s’agit là d’une avancée majeure en termes de communication.

Comment cela se retranscrit sur la toile ?

Les acteurs principaux font une mise en avant claire de l’évènement sur l’ensemble de leurs supports web. Le Carnaval de Guadeloupe est donc utilisé comme il se doit, tel un argument de vente de la destination auprès des futurs touristes. Pour rappel, le web est l’outil le plus abordable pour communiquer vers l’extérieur de l’île.

Prenons des cas concrets :

Le site du CTIG a posté un article accessible dès la page d’accueil.

Avec une approche commerciale, Air Caraïbes accentue son implication dans le développement local. Ainsi la société à travers, son discours commercial actuel « Air Caraibes porte haut le Carnaval 2012 » et la charte graphique du site, se positionne comme acteur référant.

La société Nouvelles Antilles a quant à elle mise en place une offre promotionnelle spécifique.

Est-ce plus vendeur pour les touristes ?

Nous aurons du mal à répondre à cette question. La 1ère raison étant que nous faisons face à un déficit criant de données sur les flux touristiques.

De plus, les 1ers acteurs concernés, font preuve de bonnes volontés, mais leurs actions web restent limitées. La Fédération Guadeloupéenne de Carnaval a conservé le même site graphiquement peu attractif et offre une très mauvaise expérience utilisateur en termes de navigation. Malgré une présence active sur Facebook, cet acteur n’est en rien le leader d’un effort collectif.

Pour cette raison nous sommes face à des sites de groupes carnavalesques qui ne valorisent pas le travail de créativité réalisé par les membres. La démarche de création et de développement de notoriété n’est faite ni sur le site de Waka, ni sur celui de Mass Moul Massif. Ces deux groupes ayant le mérite d’avoir une vitrine sur Internet.

Nous conclurons cet article en nous attardant sur l’argument principal contre la création de sites Internet. Pourquoi faut il tant investir pour un site internet?

Nous dirons simplement qu’il est primordial d’investir à bon escient. Il est nécessaire pour le développement de notre île que nous nous approprions les nouvelles technologies, si nous souhaitons émerger face à une concurrence agressive des autres destinations exotiques !

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