Réseaux sociaux & Tourisme

Webeuses, Webeux ….

… aujourd’hui, jour de partage. Je suis tombé sur une sélection intéressante de campagnes réalisées en 2011. La créativité de ces marques sur les réseaux sociaux nous offre de beaux coups de cœur.

A travers ces campagnes, multi-plateformes, les annonceurs s’approprient les réseaux sociaux à bon escient. Les stratégies communautaires mises en place permettent de créer un lien où la proximité avec l’internaute prime.

Chaque marque porte une attention particulière sur l’angle à adopter, pour créer une multitude de points de contact avec l’internaute. Nous notons surtout, que la créativité est avant tout guidée par une très bonne connaissance du besoin de la cible et du marché. Une approche, que l’on pourrait qualifier de scientifique. Elle donne la possibilité d’offrir au consommateur le contenu qu’il attend à chaque instant.

En ces temps où les codes évoluent rapidement, cette nécessité d’adaptation permanente est plus que jamais nécessaire. Ainsi, le fil directeur de chaque acteur est de générer de la viralité. Objectif : faire des internautes les 1ers ambassadeurs.

Il ne faudrait toutefois pas tomber dans l’obsession du digitale. L’utilisation des médias traditionnels reste fondamentale pour orienter le consommateur.

La clé du succès d’une campagne de communication : la faculté à développer une multitude de points de contacts efficaces avec le consommateur !

L’e-touriste et les réseaux sociaux

Dans notre région, les réseaux sociaux sont une réelle opportunité de développement économique pour le secteur du tourisme.

En effet, que recherche un e-touriste? De l’info et du rêve.

L’éloignement géographique fait d’internet l’outil principal de préparation de son séjour :

  • Le voyage est un moment de décompression souvent unique dans l’année, l’e-touriste souhaite couper avec son quotidien. Les acteurs du tourisme bénéficient sur les réseaux sociaux d’outils leur permettant de valoriser leurs produits ou services. Et cela en ayant accès à un rapport coûts / zone d’impact défiant la concurrence de tout autre média.
  • Le voyage s’effectue souvent dans un lieu inconnu. L’e-touriste recherche donc les informations sur son lieu de destination qui lui permettront de se sentir en sécurité le jour du départ. Les acteurs du tourisme ont à disposition des outils qui rendent interactive cette phase de découverte.

J’applaudis la démarche du CTIG lors d’une de ses dernières campagnes de communication. Le « Globe Trotter », une action qui met en valeur le tourisme en Guadeloupe de la Soufrière à Anse-Bertrand, en passant par Marie-Galante et Sainte-Anne. Découverte culturelle, et culinaire, géographique, des traditions. Avec ce jeu, le CTIG tire parti des réseaux sociaux pour offrir une magnifique carte postale des îles de Guadeloupe.

Cette campagne a eu le mérite d’impliquer l’internaute depuis le début. Par le biais d’un concours pour élire le Globe Trotter, les internautes ont été sollicités pour prendre la parole, et ils l’ont prise. Le prix étant un voyage en Guadeloupe, cela a motivé un grand nombre d’entre eux à participer et à le faire savoir. La viralité perdure après le concours, l’internaute gagnant étant suivi tout au long de son séjour

Le CTIG a-t-il ouvert la porte à une communication pour le tourisme de Guadeloupe qui soit interconnectée et virale?

4 thoughts on “Réseaux sociaux & Tourisme

  1. Je suis tout à fait d’accord avec toi concernant la campagne du CTIG qui est à applaudir à 2 mains. Cependant, je déplore le manque de connectivité entre les populations locales qui fournissent de plus en plus d’hébergement (qui ne cesse d’augmenter depuis 2 ans), de location de véhicules etc., et la web campagne du CTIG.
    Un exemple en Métropole qui a bien fonctionné: l’auwwwergne de la tentation (budget entre 50 et 100 000 €) ou encore la campagne sensorielle des Bouches du Rhône: visitprovence.com ou snapshotofprovence.com,même budget et élu meilleur site de tourisme 2010 (Webby Awards).
    Voilà, c’est mon point de vue que je partage.

    • Tu mets l’accent sur la problématique : comment communiquer quand on est petit sur un marché concurrentiel? Elle sera la même pour les acteurs d’Auvergne ou des Bouches du Rhône. On parle de petites entités, qui ont des budgets de communication faibles voir inexistant. Dans les 2 exemples que tu donnes, en passant j’ai adoré cette expérimentation qu’offre le site Visitprovence, les comités de Tourisme ont une démarche que l’on peut qualifier communautaire. Elles occupent un vrai rôle d’animateur des différents réseaux touristiques.

      Le contexte du CTIG est tout autre, il est dans une démarche de création de notoriété de masse.Les campagnes de communication sont principalement tournées vers l’extérieur, du moins la métropole.La démarche de fédérer et d’animer les réseaux d’acteurs locaux est sous la responsabilité des différentes offices de tourisme de l’île. Comme souvent, les efforts ne sont pas mis en commun, les impacts s’en retrouvent limités. Des regroupements entre office de commune frontalière, exemple de Marie Galante.

  2. Ping : Guadeloupe Grenat Tour, une innovation de la viralité aux Antilles « Alix Bicep

  3. Ping : Revue du web, en 2013 le web marketing s’écrira …. | 360 Caribbean Web

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