Comment développer sa stratégie de mobile marketing?

Webeuses, Webeux…

… Il y a quelques semaines nous avons consacré un article au développement du mobile. Un article de plus, dans la galaxie des blogs. Un éloge, oui webeuses, webeux, un éloge au développement des smartphones, et aux usages exponentiels que nous en faisons.

Comme vous le savez, les Antilles, et la Guadeloupe ne restent pas en marge de ce développement. Les choses ont été longues à se dessiner. Mais avec un taux d’équipement mobile dépassant les 114% et un parc de renouvellement mobile composé de 40% de smartphones, le retard a été pleinement rattrapé.

Enoncer les faits, une bonne chose. Etre dans l’action, encore mieux. Une multitude de blogs de marketing web ont donné leur top 10 des actions, leurs 5 lois, les 8 erreurs à éviter. Ce sujet a été trituré dans tous les sens. Je ne cacherai pas que ça me plait de rajouter ma touche personnelle.

Je sors mon stylo de psy et vous propose une approche user centric, vision internautes en d’autres mots. Nous analyserons donc les besoins de l’internaute, pour définir la démarche à adopter par l’annonceur.

Le digital native est un infidèle, le digital immigrant l’est tout autant

Digital native, digital immigrant, deux termes que j’ai employé dans un 1er post pour définir l’internaute. Celui qui a grandi dans l’environnement du numérique, et celui qui a grandi en dehors, et qui l’a adopté.

Ces générations d’internautes sont abreuvées en permanence d’un contenu infini. Le web a accéléré le phénomène, dont la télé a été le créateur. Tout en renversant le rapport de forces.

Dans les grandes heures de la télé, le consommateur était considéré par les annonceurs comme celui à manipuler. Ne serait-ce pas le patron de TF1 de l’époque, Etienne Mougeotte, ou l’autre ? Whatever ! qui a indiqué que son job est de créer de l’espace de cerveau disponible pour que Coca vende des produits.  A l’époque il s’agissait de développer du contenu qui abrutisse le cerveau du consommateur. Le consommateur était donc été formaté pour être un consommateur mouton. De contenu, publicitaire par exemple, de produits, innovant ou pas, de services, utiles ou pas.

Le web a permis de créer l’accessibilité à l’information, où qu’elle se trouve.

Besoin de connaître l’actualité en Espagne ? Vous pouvez consulter « Marca », un titre espagnol. Tout en utilisant Google translation si vous ne comprenez rien à l’espagnol.

Le rapport de force a donc connu une évolution. Cette accessibilité illimitée aux contenus, services et produits a fait disparaître une certaine notion de monopole. L’annonceur doit désormais faire preuve d’une créativité hors norme pour faire la démonstration de sa singularité. Le marketing web et toutes ses expertises a donc été développé par des manitous tout aussi manipulateurs que leurs prestigieux ancêtres que sont Jean-Marie Dru ou David Ogilvy.

La mobilité rajoute une couche au renversement du rapport de force. Le consommateur est plus que jamais créateur de son propre contenu. A n’importe quel instant, il est en mesure de créer un message positif, ou négatif sur l’annonceur. Et dans un claquement de doigts le partager avec sa communauté. Qui partagera, et partagera et partagera. Pour créer un buzz, autrement dit un bruit sourd, sur la toile. Espérons que celui-ci soit positif, car les impacts peuvent être désastreux. Le mobile marketing donne encore plus de poids à la notion d’ambassadeurs. Votre client, devient votre 1er avocat, ou encore votre « brand ambassador ».

Aujourd’hui la marque ne peut plus se permettre de penser à de grandes vérités toutes faites pour les communiquer à la masse de manière indissociée. Le consommateur doit être pris en 1 to 1 et ainsi lui communiquer un message individualisé. Il reçoit des vagues incessantes de contenu, donc en plus d’être conscient de son pouvoir grandissant, son exigence a accru avec le temps. La compréhension de sa cible finale est plus que jamais fondamental. Obama l’a par exemple intégré dans sa démarche depuis sa campagne de 2008, et se préparer à le reproduire encore plus intensément. Aux études qualitatives et quantitatives, s’ajoutent les études comportementales.

Qu’est-ce que le consommateur attend ? Par quoi est-il intéressé ? Ou est-il en ce moment ? Quelle expérience va le marquer ?

La semaine prochaine nous analyserons les approches stratégiques et opérationnelles pour réussir sa stratégie de mobile marketing. To be continued ……

2 thoughts on “Comment développer sa stratégie de mobile marketing?

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